Des familles ukrainiennes accompagnées par CAP48 et Viva for Life

jeudi 21 avril 2022

CAP48 et Viva for Life se mobilisent et soutiennent les associations du secteur de l’aide à la jeunesse et de la précarité infantile qui viennent en aide aux enfants et aux familles ukrainiennes. Actuellement, plus de 1.000 personnes, majoritairement des femmes et des enfants, sont déjà prises en charge par une dizaine d’associations soutenues par les deux opérations de solidarité de la RTBF.

 
Depuis le début de la guerre en Ukraine, de nombreuses familles sont accueillies en Belgique. Depuis quelques jours, plusieurs associations des secteurs soutenus par CAP48 et Viva for Life sont sollicitées de toute part et se mobilisent largement ! Les deux opérations de solidarités de la RTBF ont donc décidé de les aider.

Dans un premier temps, l’urgence s’est portée sur l’aide aux associations en charge de l’accueil d’urgence et de l’hébergement d’enfants ou de familles ukrainiennes. Actuellement, la demande est davantage portée sur un accompagnement social et psychologique de ces personnes déplacées qui ont vécus un réel traumatisme.
 

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Une aide psychologique essentielle

L’association « Li Mohon », un service d’accompagnement socio-éducatif, fait partie d’une des associations soutenues financièrement par CAP48 et Viva for Life. « Nous voulions aider des familles ukrainiennes qui arrivent en Belgique après avoir fui la guerre. Même si notre équipe a suivi une formation sur le trauma et le deuil, nous n’avions pas de financement pour étendre nos services. Grâce aux moyens financiers supplémentaires générés par une solidarité inédite, nous pouvons accompagner des enfants et des parents ukrainiens dans leur deuil et les aider à reprendre goût à la vie », explique Olivier Pirard, directeur de l’asbl.

L’association « Li Mohon » située à Marche-en-Famenne propose donc un service d’accompagnement psychologique aux familles afin de permettre aux enfants de livrer leurs sentiments sur ce qu’ils ont vécu à travers le dialogue ou le dessin. Forts de leur expérience, exprimer ses émotions suite à un traumatisme est essentiel chez un enfant. Olivier Pirard précise : « Souvent, si on ne donne pas l’occasion de parler à des enfants qui ont vécu des traumas, ils s’expriment parfois d’une manière négative comme par la violence et on veut éviter ça. L’idée, ici, c’est qu’ils reprennent goût à la vie et qu’ils prennent pied dans ce nouveau monde encore inconnu pour eux. »

Des milliers de familles ukrainiennes ont trouvé refuge en Belgique. Elles ont vécu et vivent encore des situations traumatisantes. Elles ont besoin d’être accompagnées. Soutenons les associations qui se tiennent à leurs côtés !
 

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