L’asbl du mois de Décembre

jeudi 3 janvier 2019

En ce début de décembre 2018, l’asbl « Famille heureuse » (Mons) lançait le projet Sourdilove. Ce planning familial entend, par le biais d’un site combiné à une application, rendre la sexualité accessible aux sourds et aux malentendants.

L’asbl « Famille heureuse »

 
 
En ce début de décembre 2018, l’asbl « Famille heureuse » (Mons) lançait le projet Sourdilove. Ce planning familial entend, par le biais d’un site combiné à une application, rendre la sexualité accessible aux sourds et aux malentendants.
 

 

« La puberté, le corps d’une femme ou d’un homme, la grossesse, la contraception… Tous ces sujets requièrent un vocabulaire bien précis, et une approche spécifique devait être mise en place pour les personnes qui ont perdu l’audition. Nous n’avions pas d’outil adapté afin de mener notre mission à bien et encore moins le budget. Tout est devenu réalisable grâce au soutien de CAP48, qui a cru en notre projet. » Nous explique Stéphanie Louis, Psychologue de l’asbl.
 
« Le site web regorge de vidéos dans lesquelles sourds et malentendants s’expriment en langue des signes sur les différents domaines de la sexualité. L’application, disponible depuis le site, est destinée aux professionnels du secteur qui ne peuvent pas communiquer correctement avec ses bénéficiaires sur ces sujets. Cet outil a déjà été salué par nos collègues des autres régions, nous sommes donc sur la bonne voie. L’idéal serait d’étendre le contenu de l’app au delà de la sexualité, car des questions d’un autre genre peuvent préoccuper nos amis sourds et malentendants. »
 
Rendez-vous sur le site internet sourdilove.be où vous pourrez retrouver de nombreuses vidéos en langue des signes, ainsi que l’application.
Le Centre de planning familial de Mons a vu le jour en 1965. À cette époque, il n’y avait que des bénévoles, mais le public était déjà le même, à savoir les enfants, les ados, les adultes et les seniors. L’asbl a misé sur 3 axes principaux : l’accueil, la consultation et la prévention. D’abord en adaptant les contacts, les accès et les horaires du centre. Ensuite en multipliant les expertises notamment en terme médical, social, juridique et sexologique. Enfin, en menant des actions de sensibilisation dans les écoles, auprès d’un public précarisé, et bien sûr, auprès des sourds et malentendants.



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